Formation aux nouvelles cotations le 9 mars à Tarbes : dernier délai avant clôture des inscriptions !

Avantage Supplémentaire Maternité (ASM) : c’est signé !

L’avenant n°3 à la convention médicale signé le 1er mars 2017 crée cet avantage supplémentaire. Cette mesure facilitera l’installation de nouvelles générations de médecins composées pour 80% de femmes.

Lire aussi sur mgfrance.org:

STOP à la pseudoéphedrine : un pharmacien fait le buzz

« Un rhume ne vaut pas un accident cardio-vasculaire »

François Couchouron, pharmacien, a décidé de se battre au sein même de son officine.

Il a décidé de ne pas vendre des médicaments pour le rhume contenant de la pseudoéphédrine. C’est  en effet un composé vasoconstricteur pourvoyeur d’éventuelles complication cardio-vasculaires,  mais qui reste en vente libre.

Chapeau !

 

à lire sur le quotidien du médecin

Un numéro unique pour les situations de soins complexes : rdv à la CCI de Tarbes le jeudi 2 février à 20h

Venez échanger sur le thème :
 
Situations complexes : un NUMÉRO UNIQUE pour apporter des réponses aux professionnels de santé libéraux 

Cette réunion aura lieu jeudi 2 février 2017 à 20h
à l’auditorium de la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) de Tarbes

1, rue des évadés de France, Centre Kennedy, 65003 Tarbes 

Nous y évoquerons les situations de soins qui vous posent problème, afin de créer ensemble la plateforme d’appui dont vous avez besoin pour faciliter et simplifier votre exercice professionnel.

TOUS les professionnels de santé libéraux seront invités par leurs représentants.

Cette démarche est initiée conjointement par les Professionnels de Santé Libéraux, le réseau de santé Arcade, l’HAD  les équipes territoriales de gériatrie,  le dispositif MAIA, la Coordination territoriale d’appui Paerpa. 

Parlez-en autour de vous et venez nombreux !

Prescrire publie la liste des médicaments à écarter des soins, version 2017

Pour mieux soigner : des médicaments à écarter – actualisation 2017

Médicaments à écarter - bilan 2017Prescrire actualise son bilan des médicaments qui sont à écarter des soins et à remplacer par de meilleures options parce que leur balance bénéfices-risques est défavorable dans toutes leurs utilisations.

 

Pour la cinquième année consécutive, Prescrire publie un bilan « des médicaments à écarter pour mieux soigner ». Ce bilan recense des cas flagrants de médicaments plus dangereux qu’utiles, à écarter des soins. L’objectif est d’aider à choisir des soins de qualité, pour d’abord ne pas nuire aux patients et pour éviter des dégâts.

L’évaluation par Prescrire de la balance bénéfices-risques d’un médicament dans une situation donnée repose sur une procédure rigoureuse : recherche documentaire méthodique et reproductible, détermination de critères d’efficacité pertinents pour les patients, hiérarchisation des données scientifiques selon leur niveau de preuves, comparaison versus traitement de référence, prise en compte des effets indésirables et de leur part d’inconnues.

En 2017, le bilan porte sur les médicaments analysés dans Prescrire durant sept ans, de 2010 à 2016.

Cette analyse a recensé 91 médicaments (dont 82 commercialisés en France) dont la balance bénéfices-risques est défavorable dans toutes les situations cliniques pour lesquelles ils sont autorisés en France ou dans l’Union européenne.

En situation d’impasse thérapeutique dans une maladie grave, il n’est pas justifié d’exposer les patients à des risques graves, quand l’efficacité clinique n’est pas démontrée. L’utilisation de certains de ces médicaments dans le cadre d’une recherche clinique peut être acceptable, mais à condition d’informer les patients des inconnues sur la balance bénéfices-risques et d’une utilité de l’évaluation. Dans les autres cas, mieux vaut se concentrer sur des soins utiles pour aider le patient à supporter l’absence d’option capable de changer le pronostic ou d’améliorer sa qualité de vie au-delà de l’effet placebo.

©Prescrire 1er février 2017

« Pour mieux soigner, des médicaments à écarter : bilan 2017 » Rev Prescrire 2017 ; 37 (400) : 137-148. (pdf, accès libre)

L’ Assurance Maladie Universelle, une position forte pour un accès aux soins équitable

 

 

Le Généraliste : Une « assurance-maladie universelle » sans mutuelles : à gauche, deux experts relancent le débat

Le Monde du 13.01.2017 : Martin Hirsch et Didier Tabuteau : « Créons une assurance-maladie universelle »

Epidémie de grippe 2016-2017 – Blog SNJMG

Un article fort bien documenté sur la prise en charge de la grippe et notamment l’absence d’intérêt démontré des antiviraux (malgré les messages répétés et suspects d’influences de la DGS vers les médecins)Source : Epidémie de grippe 2016-2017 – Blog SNJMG

Truc : faciliter l’évacuation d’un chalazion

Une vidéo bien faite et dont le lien ( https://www.youtube.com/watch?v=E25BKhDTt3I ) peut-être donné aux patients pour qu’ils la regardent tranquillement chez eux

 

Protocoles ALD : ATTENTION, SIMPLIFICATION

Vous l’avez certainement constaté, obtenir l’accord pour une ALD est maintenant beaucoup plus simple. La demande peut-être faite en ligne en quelques clics, même sans la carte vitale,  et l’accord est immédiat la plupart du temps.

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Mais ATTENTION, car que fera demain la CPAM si le médecin demandeur n’a  pas respecté les critères d’admission?

Et oui, si l’accord est plus simple à obtenir, la demande, elle, n’est pas simplifiée  pour le médecin qui fait dorénavant le travail du médecin conseil… sans son salaire !

Voici ce que dit la cpam à ce sujet :

ALD : des critères à contrôler systématiquement

Pour vous aider à respecter ces critères :

 

Politique de vaccination : MG France réclame plus de clarté

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Politique de vaccination : MG France réclame plus de clarté
vendredi 2 décembre 2016
Les médecins généralistes jouent un rôle primordial dans la stratégie vaccinale. Leur participation doit pouvoir s’appuyer sur des recommandations claires et sur des règles précises.
Le récent rapport commandé par le ministère de la santé* propose d’élargir l’obligation vaccinale à toutes celles qui sont actuellement recommandées dans le calendrier de l’enfant.
Cet élargissement s’accompagnerait d’une « clause d’exemption » en cas de refus de vaccination par les parents.
Dans cette situation, le médecin généraliste devrait au cours de la consultation, et souvent à l’issue d’une longue et complexe discussion, faire signer un document à insérer dans le carnet de santé de l’enfant.
Cette clause d’exemption n’apporte pas la clarté dont ont besoin les professionnels de santé. Ils s’interrogent notamment sur son impact médico-légal.
Elle ne permet pas non plus de redonner confiance à la population, à qui les professionnels de santé devront expliquer les conséquences de cette clause d’exemption, assimilée à un refus de vaccination.
MG France demande que la stratégie vaccinale soit encadrée par des règles précises, stables et documentées, en particulier sur ses aspects juridiques.
Il serait dommageable pour la couverture vaccinale et pour la santé publique que cette demande ne soit pas entendue.
* Ce rapport fait suite à la concertation citoyenne lancée en septembre
Mots-clés : vaccination, clause d’exemption, obligation vaccinale
Contacts :
  • Dr Claude LEICHER – Tél : 06 25 20 01 88
  • Dr François WILTHIEN – Tél : 06 13 60 54 31
  • Dr Jacques BATTISTONI – Tél : 06 62 61 09 99
Référence du communiqué de presse :
N° 413 (à rappeler en cas de demande d’information complémentaire)
Président
Claude Leicher

1er vice-président
François Wilthien
Secrétaire Général
Jacques Battistoni

Secrétaire gal adjoint
Jean-Louis Bensoussan
Trésorier
Gilles Urbejtel

Trésorier adjoint
Bernard Plédran
Membre de droit
Yves Fouré

MG France – 13 rue Fernand Léger, 75020 Paris   Tél 01 43 13 13 13 – Fax: 01 43 13 13 10
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